Etudiants ressortissants de pays tiers au Grand-Duché: intégration, droits et devoirs
Communiqué de presse
Dans le cadre de ses activités, la FAAL organise des ateliers Audiovisuels pour les jeunes de 10 à 18 ans avec le réalisateur Luxembourgeois Adolf El Assal.Cet atelier commencera le vendredi 09 avril 2010 à 14 heures au centre sociétaire Gare 29, rue de Strasbourg à Luxembourg.L’enjeu n’est pas de faire un film, l’enjeu est l’apport au niveau pédagogique pour les participants. Tout le travail, dans ces ateliers, consistent à mettre en place les dispositifs de réalisation audiovisuelle qui vont être les plus bénéfiques pour les participants, dans leur découverte de « l’envers du décor ».Condition de participation :- Avoir entre 10 et 18 ans- Résidé au Grand-Duché de Luxembourg- Etre inscrit dans une école luxembourgeoise- S’inscrire par téléphone ou par mail à Maison d’Afrique, 67, rue Adolphe Fischer L-1520 Luxembourg. Tél : +352 27 12 54 53 – email : faalasbl@gmail.com.
Communiqué de presse
A l’initiative de la F.A.A.L a eu lieu une très intéressante conférence sur les ‘Femmes issues de l’Immigration’ le samedi 21 novembre 2009 de 09h30 à 20h00 au centre sociétaire, 29 rue de Strasbourg à Luxembourg. La Conférence a été présidée par Madame Christiane Martin, Directrice de l’O.L.A.I qui a présentée ce nouvel organisme après l’allocution de bienvenue de Madame Evelyne Dossou-Santos vice-présidente du C.L.A.E. Parmi les invités d’honneur figuraient : Monsieur Avena Franco (vice-président du Conseil Nationale pour Etrangers), Madame Virginia Wangare, responsable de Maisha e.v. un groupe de femmes d’origine africaines du réseau européen en Allemagne et Madame Clara Delgado, chargée d’affaire à l’Ambassade du Cap Vert. Cette dernière a souligné dans son discours l’œuvre élogieuse accomplie par Monsieur David Foka, organisateur de la présente conférence et initiateur de la Fédérations des Associations Africaines du Grand-duché de Luxembourg. Elle a saisi l’occasion pour prôner l’unité des Associations Cap Verdiennes pour une bonne cohésion sociale entre les personnes issues de la « minorité visible » car c’est l’union qui fait la force : dans l’unité tout est possible. Les trois sujets à l’ordre du jour :- L’intégration des Femmes, mythe ou réalité ?- Succès et obstacles dans le monde du travail.- Succès et échecs scolaires.ont été débattus en trois groupes par une cinquantaine de femmes présentes. La conclusion des trois groupes sera achevée ultérieurement dans un comité ad hoc composé des rapporteurs de chaque groupe. Après le vin d’honneur offert par la F.A.A.L, Madame Dana Rufolo a présenté une pièce théâtrale ayant pour titre : « Femmes… à bas les barrières et les stéréotypes ». La pièce dénonce l’inégalité existante dans les institutions luxembourgeoises, où il n’y a que 20% de femme Ministres et 20% de députées à la Chambre, sans parler de l’inégalité salariale toujours d’actualité. La soirée a été clôturée par un défilé de mode réalisé et présenté par deux stylistes : Madame Anne Marie Kouadio de la Côte d’Ivoire avec son style de l’Afrique profonde et la camerounaise Alice Akono avec son style issu de la diversité (mi-européen mi-africain) qui a ébloui le public. Cette conférence prélude à la conférence internationale qui aura lieu en avril prochain au Luxembourg. La date sera communiquée en temps utile à la presse. Au vue des premiers rapports de cette conférence, la Fédération des Associations Africaines de Luxembourg par la voix de son porte-parole David Foka lance ici un appel au Ministre de l’Immigration Monsieur Nicolas Schmit pour la régularisation des femmes sans papiers des pays tiers qui résident au Grand-duché de Luxembourg. Car parce qu’elles sont sans papier, elles sont victimes des violences, de viols, d’humiliations d’esclavages sexuelles ; avec un travail au noir sous payé et elle n’ose pas se plaindre car leurs maîtres chanteurs sont là pour leur rappeler qu’elles n’existent pas. Elles sont donc parfois obliger de faire un mariage de complaisance pour pouvoir régulariser leur situation ce qui est contraire au règle de bonne mœurs que notre pays d’accueil s’est ériger.Monsieur le Ministre, si notre société n’arrive pas encore à donner à la femme les mêmes droits, donnez leur ce droit de vivre et d’élever dignement leurs enfants dans ce beau petit pays qu’elles ont choisi d’y vivre pour une bonne cohésion sociale.
Pour la FAAL
David FOKA
Pour la FAAL
David FOKA


